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19 novembre 2010, par Aliette G. Certhoux,
Guy Debord ,
Ivan Chtcheglov,
Michel Mourre,
Raoul Vaneigem,
Serge Berna
http://translate.google.com/# /// Le premier happening des avant-gardes révolutionnaires de "l’après-guerre" a probablement lieu il y a soixante ans, à Paris, le 9 avril 1950. Premier c’est à dire le premier dont l’événement est international. Il faut dire que l’enjeu en partage vaut la chandelle. Qu’on en juge... C’est le jour de Pâques, pendant la grand messe célébrant la résurrection du (…)
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2 mai 2005, par Aliette G. Certhoux
Ce jour encore il parle au présent. Qu’est le passé dans la nuit du chaos ?
L’avenir dans l’épuisement ? il ne sait plus. Un mètre carré autour de lui dans la brume ensoleillée de Hyde Park représente tout ce qu’il peut appréhender : voir.... Entendre au loin il peut. Mais restant immobile. Toucher il ne peut sauf lui-même : l’idée que son corps ne pourrait supporter un déplacement au-delà (…)
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1er février 2012, par Aliette G. Certhoux
Si le radicalisme rigoureux peut conforter la pensée, il peut tuer l’activisme. Il y a des compromis qu’il ne faut surement pas faire pour ne pas basculer dans la réversibilité de l’action ou du programme, reste à savoir lesquels, mais il en est qui pourraient bien devoir être nécessairement faits pour rester en masse progressiste et progressive, reste à savoir lesquels.
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Le « staff » (…)
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7 novembre 2010, par Aliette G. Certhoux
5-6 novembre 2010. Il y a un an... .
L’hommage « Mort de Jacno / Non mort de Jacno » est dédié à sa fille, née d’Elli Medeiros, la chanteuse compositrice Calypso Gallois.
JACNO (3 juillet 1957, 5-6 novembre 2009).
Moins de deux semaines après sa disparition, l’hommage de la Presse à l’artiste et la communication commerciale de ses productions dans tous les sites de vente en ligne, (…)
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4 juin 2013, par Peer C. Hansen,
Ken McKenzie Wark,
Aliette G. Certhoux
Voici le cas particulier de notre temps, le temps de désintégrer le spectacle. Le détournement s’est avéré un énorme mouvement social et global, en tout sauf le nom. Des millions de personnes sont là, à partager la culture pour une raison ou pour une autre, à partager des fichiers et à les refaire. Mais il y a deux problèmes en soi. D’abord, la refonte — le détournement — n’est pas critique. (…)
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26 septembre 2014, par Aliette G. Certhoux
Est-ce une hallucination ? L’otage français est mort. « Parce qu’il est français », a dit le Président s’adressant aux français depuis les États-Unis où il a fait migrer une partie de son gouvernement et la maire de Paris pour quelques jours.
Non, pas parce qu’il est français : parce qu’on fait la guerre et c’est sans rançon, comme d’autres il y a longtemps purent dire « pas de prisonniers (…)
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30 janvier 2014, par Aliette G. Certhoux
Pour ceux qui sont à Paris il faut se dépêcher d’aller voir le spectacle expérimental et transgenre TETRAKAÏ sous le chapiteau dressé à La Villette jusqu’au 9 février inclus. C’est exceptionnel — entendre que la qualité de la recherche est jamais vue, mais en outre que les conditions sont tellement aléatoires et nombreuses, et ce genre de spectacle coûteux quoique sans les paillettes qui (…)
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12 janvier 2010, par Aliette G. Certhoux
[ Google Translate ] Cette recension des conditions internationales et locales du refuge et de l’extradition des Italiens en France depuis 1985 et après 2002 suit l’entretien de Olivier Favier avec Fred Vargas (où elle révèle des informations inédites) publié dans La revue des ressources le 26 décembre 2009, et accompagne l’appel à signatures des écrivains brésiliens qui appuient la demande (…)
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13 juillet 2009, par Aliette G. Certhoux,
Stéphane Gatti
Voici la lettre de "La Parole Errante" signée par Stéphane Gatti, père de Joachim Gatti, qui est aussi le petit-fils aîné du dramaturge et poète Armand Gatti, avec prière de largement diffuser, contre la désinformation par l’AFP et par la Presse ("Libération" le premier, et pour ne pas nommer de journal qui n’aurait à ce jour rien publié encore, reprend de façon douteuse les informations (…)
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26 juillet 2009, par Aliette G. Certhoux
Fin de vie
Il revient à ma mémoire des souvenirs familiers. Je revois ma blouse noire lorsque j’étais écolier. Sur le chemin de l’école je chantais, à pleine voix, des romances sans paroles. Vieilles chansons d’autrefois... "Douce France ! Cher pays de mon enfance, bercée de tendre insouciance — je t’ai gardée dans mon cœur !" Mon village au clocher, aux maisons sages, où les enfants de mon (…)